Le Bourg

A 10 minutes de Nantes, Sautron est l’une des communes les plus verdoyantes et fleurie de l’agglomération. Véritable « ville à la campagne » conciliant tradition et modernité, urbanisation et environnement, disposant de toutes les facilités de la vie moderne et d’équipements administratifs, sportifs et socio-culturels exceptionnels, Sautron c’est la douceur de vivre entre Cens et Chézine avec tous les avantages d’une commune à taille humaine…

C’est vers 1905 que les Terrien construisent le café et le bureau de tabac.  Le café est tenu, d’abord par Madame Terrien, puis par sa fille Marie  épouse de François Pauvert coiffeur, sculpteur et jardinier. Le salon de coiffure n’est ouvert que le soir, car dans la journée il travaille comme jardinier. C’est au Café des « Terrien » qu’est installé le premier piano mécanique, malgré les pressions du curé qui voit d’un très mauvais œil cet instrument qu’il soupçonne de dévoyer la jeunesse. Le café a été tenu par trois générations de femmes, grand-mère, mère et petite fille de 1905 à 1990. D’abord connu sous le nom de sa propriétaire il est devenu ensuite le café des « Fusains ».  Il est maintenant appelé « Cap-Ouest ».

De l’autre côté de la route juste en face il y avait deux concurrents les frères Brétécher, dont l’un était aussi forgeron et attirait la clientèle, avec un billard français.

Athanase Couraud un ancien cordonnier s’installe vers 1900 comme commerçant en grains et engrais.  Comme c’est alors l’habitue chez les petits commerçants et artisans, il adjoint à son commerce un débit de boissons tenu par son épouse.

Vers 1925, le nouveau propriétaire, Pierre Couffin, y ajoute le transport des marchandises et la distribution d’essence. Son dernier propriétaire Monsieur Ollivier fermera en 1967. Il était renommé dans la région grâce à son car « Mon Bidule » carrossé sur mesure, pour assurer le transport vers Nantes des Sautronnais.

Aujourd’hui une descendante de Monsieur Ollivier à ouvert, dans l’ancien débit, une épicerie « L’Olivier de Cathie »

La maison doit dater du XVIII siècle. Cette ancienne auberge est restée durant plus d’un siècle dans la même famille, la charge se transmettant par les femmes. Sur la façade on peut lire vers 1915, Gobin-Radigois loge à pied et à cheval. L’une des propriétaires, Marie Gobin,  épouse un bourrelier, parfait  pour assurer l’entretien  des harnais et des capotes des carrioles,  Vers 1925 les carrioles se faisant rares l’enseigne « loge à pied et à cheval » est remplacée par « Garage » . La bourrellerie ferme vers 1940 et l’hôtel cesse son activité vers 1975. Actuellement une boulangerie est installée à l’emplacement de la bourrellerie et un nouveau restaurant Italien à pris la place de l’ancienne auberge.

Cette auberge très ancienne a servi de relais aux charriots et diligences qui circulait sur la « Grande route de Nantes à Audierne ». En 1910, la maison est démolie et remplacée par une minoterie. Mitoyen avec la Boule d’Or existait une maison de maître, qui vers 1900 est transformée en hôtel. A l’ époque des grandes foires aux bestiaux de Sautron, l’hôtel est complet. Une autre fidèle clientèle est celle des jeunes qui y viennent danser au son du piano mécanique. En 1990 l’immeuble du Berligout à remplacé l’ensemble des constructions.

Au premier plan de la carte, la petite construction était l’atelier du forgeron Pierre Faure. Vers 1937, à son emplacement Francis Lefeuvre construit une boulangerie, qui sera transformée en poissonnerie. Aujourd’hui le parfum du magasin a changé, l’esthéticienne « Alexandra » y est installée.

Texte: Avec l’aimable participation de M. Yves Messager, co-auteur du recueil Si Sautron m’était conté…

L’église Saint-Jacques et Saint-Philippe

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